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Notre Dame de Fatima

Publié le par Admin

Célébration de Notre Dame de Fatima avec la communauté portugaise pendant la messe de Pentecôte :

Samedi 14 mai à 18h30 à Saint Lié

Dimanche 15 mai à 9h à Saint Lié

 

Homélie

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Pâques : la Veillée pascale année 2016. Jn 24, 1-12

 

Durant la semaine sainte nous avons suivi le Christ afin d’être unis à lui dans son mystère d’amour, qui surprend notre humanité. Nous célébrons en cette nuit sa plénitude qui nous habite. Mais qu’en sera-t-il après ?

En cette nuit où la plénitude de Dieu comble l’homme de sa ressemblance, nous devons nous laisser illuminés au-delà de ce que nous pouvons ressentir. Sa lumière doit atteindre ce qui est éternel en nous, c’est-à-dire le mystère de notre « être-unique ». Vivre l’événement de Pâques c’est vivre en Dieu. Nous l’imaginons loin de nous et voici qu’en se livrant, son Fils unique Jésus Christ nous saisit jusque dans la profondeur de notre être, et il nous attire à lui pour nous donner la vie. Jésus nous révèle que notre vie à chaque instant n’a de sens que si elle est habitée par lui. Mais comment être saisis par Jésus et la puissance de sa Résurrection (Ph3,10) ? Comment être pénétré de l’Esprit de vie qui l’a ressuscité alors que tous les événements accomplis par lui durant sa vie sur terre peuvent être exprimés par des paroles et des représentations, sauf cet événement de la Résurrection qui pourtant le plus crucial semble inaccessible rationnellement ? Comment témoigner d’un tel événement ?

La présence des femmes devant le tombeau vide nous invite à entrer dans le mystère. Ces femmes qui viennent dans l’intention d’embaumer le corps de leur Seigneur trouvent un tombeau ouvert, Jésus n’est plus là et elles sont saisies de crainte. Nous aussi sommes saisis de crainte devant un tel mystère, crainte de notre non maitrise de l’événement. Nos limites rationnelles de compréhension de l’événement nous plongent dans la crainte d’être des témoins inauthentiques.

Deux hommes cependant aident les femmes à comprendre l’événement, qui ne peut être saisit par les limites de la simple raison « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts. Il n’est pas ici, il est ressuscité. » Jésus n’est plus limité par les contraintes de l’existence mortelle, il n’est plus enfermé dans son tombeau, celui de nos espaces psychiques, de nos pensées et imaginations où nous croyons posséder sa présence. Alors quelle révélation pour nous ?

Ces femmes ont cherché Jésus contre toute espérance. Nous aussi, du fond de notre désir, c’est lui que nous cherchons. « Où donc es-tu Seigneur ? » Nous vivons aussi souvent dans la crainte et l’ignorance de ne pas savoir dire où est-il ? et même qui est-il ? Mais si ces femmes ne le cherchaient pas parmi les morts, entendraient-elles qu’il est ressuscité ? Il faut qu’elles le sachent vraiment mort, qu’elles viennent lui rendre les derniers devoirs que l’on doit à un défunt, pour qu’elles puissent comprendre ce que signifie cette mort là. Deux hommes, comme dans les récits de la transfiguration (9, 30) et de l’ascension, qu’on appelle aussi des anges à cause de leurs vêtements éblouissants font un rappel à leur mémoire, pour les basculer dans la sphère divine : « rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée… » Ils leur résument les annonces de la passion et résurrection du Fils de l’homme. Il ne s’agit plus ici de voir, mais de « se souvenir » afin de ressentir la présence de Jésus ressuscité dans l’événement actuel. Ils activent la mémoire des femmes et les aident à comprendre ce qu’elles vivent c’est-à-dire à entrer dans la Foi, dans la sphère divine. Nous devons aussi partir de la réflexion sur cet événement pour entrer dans le questionnement du sens de notre vie et de notre « être-au-delà. »

Devant l’impasse des limites du tombeau, s’est crée une fissure par laquelle à jaillit la lumière de la vie éternelle. Dans sa résurrection Jésus se dilate en nous pour que nous soyons en lui et lui en nous. Ne cherchons pas à ressentir ceci ou cela, ce serait reconstruire un tombeau. Laissons-nous saisir par le Christ dès lors que nous acceptons de nous offrir à lui tels que nous sommes afin qu’il répande en nous son Esprit. Les femmes à leur tour portent la nouvelle aux disciples malgré la crainte et le bouleversement. Elles deviennent porteuses de ce message. Elles assurent la continuité du message des deux hommes, elles vont permettre à Jésus Ressuscité d’être présent à ses disciples, « dans un mystère de mise au monde qui s’enracine dans l’enfantement par Marie de la Parole de grâce. » Mais un souvenir reste fragile, il ne faut pas s’étonner du doute des disciples qui accueillent leurs paroles et qui demeurent dans la non-Foi. Nos contemporains aussi vont rester dans cette non-Foi devant nous et devant tous les baptisés de cette nuit pascale malgré notre témoignage. Mais sachons ceci : pour que les disciples dépassent ce refus pour enfin croire, il a fallut que Pierre soit mis en face de la réalité du tombeau vide (v12).

Alors chers baptisés dans la foi en Jésus Christ ! Demeurons des témoins porteurs de cette Bonne Nouvelle même dans nos craintes car voici qu’au-delà de notre espérance, la lumière a jaillit du tombeau. Alléluia !

 

Père François omi

 

Publié dans Homélies

P'tits bouchons

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Intervention pédagogique placée sous la bonne humeur d'Yvon Rossit, le président de l'association les P'tits bouchons d'Ardennes, auprès des enfants de la catéchèse de la paroisse St Lié - St Pierre de la vence regroupant nos cinq clochers, Ronde Couture, Mohon, Villers-Semeuse, La Francheville et St Marceau qui depuis cette année devient point collecte.

Pendant un peu plus d'une heure, par le biais de questions-réponses en complère interaction avec les enfants très curieux et comme l'a fait remarquer le président , très joyeux, M. ROSSIT leur a fait comprendre les différents types de handicap et l'importance de la collecte des bouchons de plastique pour faciliter la vie des enfants handicapés ardennais grâce aux ventes des chargements de camions.

Un bouchon d'eau pesant seulement 1,2 g, il en faut beaucoup pour faire un chargement de 40 tonnes, poids qui a été récolté dans notre département !

Les enfants ont terminé la séance en lui remettant le fruit de leur collecte, soit à peu près 11 kg et ce dernier leur a distribué des bonbons.

 

 

Texte et Photos Gisele Demarthe
Texte et Photos Gisele DemartheTexte et Photos Gisele Demarthe

Texte et Photos Gisele Demarthe

Calendrier du Carême

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  • Rameaux et Passion du Seigneur : Dimanche 20 mars à 10h30 à Saint Edmond (messe unique)
  • Messe chrismale: mardi 22 mars à 18h30 à la Basilique Notre Dame d'Espérance
  • Jeudi Saint: célébration de la Cène jeudi 24 mars à 18h30 à Saint Edmond
  • Vendredi Saint: vendredi 25 mars à 18h30 à Saint Pierre de VILLERS SEMEUSE
  • Vigile pascale: samedi 26 mars à 21h à Saint Lié
  • Messe de Pâques: dimanche 27 mars à 10h30 à Saint Edmond (messe unique)
  • Lundi de Pâques: Messe à 10h30 à Saint Lié

 

Exemple de Carême par Internet

Eglise Saint Pierre de Villers Semeuse

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Eglise Saint Pierre de Villers Semeuse

Dans le cadre de la requalification de la rue Dolet et de l'aménagement autour de l'église pour une mise en valeur du patrimoine des travaux sont effectués autour de l'église Saint Pierre jusque fin février / début mars 2016. Le parvis est inacessible pour le moment. Un nouveau sol avec différents types de pavés sera posé.

Les messes prévues sont annulées pour le mois de février.

Photos Gisele DemarthePhotos Gisele Demarthe

Photos Gisele Demarthe

Confirmation des jeunes du secteur

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Confirmation des jeunes du secteur

Le samedi 23 janvier à l'église St Lié à Mohon 13 personnes dont 12 jeunes et le père de l'un deux ont reçu le sacrement de la confirmation des mains de l'Archevêque Thierry Jordan.

Confirmation des jeunes du secteurConfirmation des jeunes du secteur

Confirmation

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Le 23 janvier 2016 à 18h30 à Saint Lié:

Célébration des confirmations des jeunes du secteur, en présence de l'Archevêque

 

 

 

 

La confirmation, qu'est-ce que c'est ?

Hommage au père Jean-Gabriel Arnould

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Hommage au père Jean-Gabriel Arnould

Homélie du Père Christian Mairy lors de ses obsèques, le vendredi 8 Janvier, en l’église Saint-Pierre de Bogny-sur-Meuse (Château-Regnault).


Chers amis,

Chacun de vous a au fond du cœur et dans la mémoire une histoire, une amitié, une reconnaissance, beaucoup d’événements différents qui nous rassemblent, comme un beau bouquet de fleurs différentes dans leurs formes et leurs coloris.
Celui que la plupart appelait Bab, ou le Bab, et que, vous le permettez, j’appellerai Jean-Gabriel, le nom de son baptême, nous a quittés très brutalement. On a beaucoup parlé de lui depuis lundi ... On s’est raconté des événements ...
Pour nous permettre de faire mémoire de lui, tous ensemble, vous et d’autres, une rencontre est proposée le vendredi 22 janvier, à 18 h 00, à la salle paroissiale de Mohon, près de l’église St Lié.
J’ai reçu hier ce texte d’un ami : « Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture ... au mieux ils lisent notre résumé ... mais ce qui est certain, c’est que très peu d’entre eux connaissent vraiment notre histoire. »
Nous, nous voyons le grand Jean-Gabriel, ses mouvements physiques, ses mouvements de tempéraments, et ses variations de caractères qui surprennent ... Certains d’entre vous le connaissent bien, avec le cœur. Ils ont été au-delà de la couverture. C’est vrai, nous ne connaissons des autres qu’une ou quelques facettes. Notre soirée du 22 sera utile pour que nous puissions libérer notre parole, dire et entendre tout ce que l’on a vécu de bon avec Jean-Gabriel ; Tout ce qu’il a été pour nous. On le connaîtra mieux.
Je voudrais centrer notre réflexion sur ce qu’il est avant tout. Il est prêtre. Prêtre de Jésus Christ. Prêtre avec les autres prêtres. « Le presbyterium, c’est ma famille », disait-il. Prêtre pour vous. Même si, nous le percevions, ses frères, sœurs, de leurs familles, ses neveux comptaient beaucoup pour lui.
Nous avons lu un texte de l’Évangile de Jean qui raconte le dernier repas de Jésus, lorsqu’il lave les pieds de ses disciples, geste réservé aux serviteurs et aux esclaves, pas au maître. Et Jésus nous livre son dernier message avant de mourir sur la Croix et de ressusciter.
Jean-Gabriel a entendu ce message. Il a vu Jésus à genoux devant ses disciples et non un maître sur un trône ... Et comme il savait le faire, Jean-Gabriel exprimait son projet de prêtre en provoquant par exemple les chrétiens de Bogny. Quand il est arrivé, curé, il leur a dit : « Vous cherchez à faire venir les gens dans l’Église ; C’est vous qui devez aller chez eux. »
Et comme Jésus disait et faisait beaucoup de choses lors des repas où il s’invitait ... Jean-Gabriel savait faire aussi. Je vois des sourires chez quelques-uns. Pour lui, le repas était le lieu privilégié de la rencontre. Il invitait beaucoup, il allait aussi manger partout, acceptait toutes les invitations, toutes les fêtes. « Comme Jésus, il ne demandait jamais ni la carte d’identité, ni l’extrait de baptême », me disait quelqu’un ...
Il aimait en particulier ceux dont l’Église est loin, il accueillait dans sa maison même si cela dérangeait ... Être avec, être au milieu et partager la joie d’une partie de belote ou de tarot ... un bonheur pour tous. Là, il est prêtre. Il voulait montrer que le Christ aimait tout le monde, les plus petits ... Même les mal vus par les autres, peut-être par les chrétiens de la paroisse. Provoquer était aussi un acte pastoral. Il savait aussi, tout simplement et discrètement, se détendre dans un club de tennis de table, son sport favori ...
Le texte de la 1ère lettre de St Jean lu tout à l’heure l’animait : « Bien aimés, aimons-nous les uns les autres puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Voilà comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous. Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui ... »

Voilà où être chercheur de Dieu : dans le monde. Il est chez tous ceux qui vivent dans leur vie quotidienne quelque chose qui ressemble à l’amour, au respect, au pardon, à la justice ... et s’il n’y a pas cela, Jean-Gabriel partageait aussi la souffrance, la violence, pour, en écoutant, en étant là, dire quelque chose de l’Amour du Christ signifié par lui.
Être là avec, pour dire la tendresse de Dieu, sa miséricorde, pour dire : « Dieu ne vous juge pas. Il vous aime comme vous êtes et il m’aime comme je suis, il est proche de vous. Il vous propose une amitié, un chemin de vie, de changement de vie ... Il vous invite à vous laisser aimer. Laisse-toi regarder par le Christ, car Il t’aime ... » Nous chanterons ce chant en pensant à Jean-Gabriel. Il continue à nous le dire : « Laisse-toi regarder par le Christ car Il t’aime ».
C’est ça l’amitié que Jean-Gabriel vivait avec vous, avec nous les prêtres, diacres, les évêques, les religieux et religieuses, ses frères et sœurs en Église. Il vivait cette amitié avec nous, avec vous tous et avec le Christ en profondeur. Si on ne regarde que la couverture du livre, on ne voit pas ... d’autant que par grande pudeur et parce qu’il ne parlait jamais de lui, il n’exprimait pas le profond de son âme. Discret aussi sur la manière dont il priait, célébrait alors que nous aurions pu bénéficier de sa manière de rencontrer le Christ, de vivre l’Évangile, de vivre sa communion à Dieu. Et aujourd’hui, nous tous le rencontrons en essayant de le connaître mieux.
Cependant, il y a un aspect visible de sa vie que nous connaissons : c’était les mots, les gestes, les lieux fréquentés lorsque les travailleurs, les travailleuses vivant l’injustice, dans les fermetures d’entreprises, les questions de la retraite, les licenciements abusifs, etc ... Là ; il s’exprimait. Et il était là, prêtre de Jésus Christ. D’ailleurs, nous savons que les ouvriers de Lenoir et Bernier sont très affectés par sa mort car ils reconnaissaient en lui un soutien dans la lutte. Discret, mais présent.
Jésus disait à ses disciples qu’ils devaient faire comme lui. Le lavement des pieds, ce n’est plus le geste habituel du service. Jean-Gabriel prenait cette invitation pour lui, mais aussi il affirmait que Jésus disait cela pour tous ses disciples, tous les chrétiens. Prenez soin de l’autre ... L’on ne descend jamais trop bas pour servir l’autre.
Jean-Gabriel voulait que les jeunes et les enfants vivent ce service les uns envers les autres, grandissent en humanité et connaissent le Christ qui les invite à le suivre. Seul moyen possible affirmait-il : la JOC et l’ACE en lien avec la Mission Ouvrière. Mais que les jeunes se prennent en charge, soient acteurs et pas assistés, ouvrent les yeux sur le monde, comprennent ce qui va, ce qui ne va pas, changent de vie. Jésus Christ leur montre le chemin de vie ... Idem pour les enfants : on ne fait pas à leur place ... Et les colères de Jean-Gabriel étaient surprenantes mais très fortes quand il percevait qu’on risquait d’empêcher un jeune d’être responsable.

Prêtre éducateur, éveilleur en humanité et en rencontre avec Jésus Christ, il disait : « Seul on ne peut rien faire. » Il a participé à tant de réunions d’Aumônier, de responsables de mouvements, de fédéraux JOC ou d’ACE, qu’il en connaissait par cœur les structures et il avait le souci d’y envoyer le jeune ou l’adulte qui se lançait ...
Beaucoup parmi vous l’ont rencontré là et ont reçu avec joie, parfois avec étonnement ce que d’une manière passionnée, il exprimait et projetait en avant.
Aujourd’hui, malgré les difficultés des mouvements de jeunes et d’enfants, il gardait en son cœur le même dynamisme, le même engagement, la même fidélité à sa première mission en 1965 ... la JOC ... Puisse sa confiance en la JOC et l’ACE nous aider à reprendre le flambeau. On lui confie cette mission. On a besoin de lui.

Prêtre qui croit en l’homme parce que Jésus Christ croit en l’homme.
Prêtre qui aide l’homme à grandir en humanité,
à découvrir et à développer ses talents,
à rencontrer Jésus Christ dans cette vie, dans l’Évangile,
en rejoignant un mouvement, une équipe, un groupe.

Prêtre conscient qu’il n’est pas prêtre tout seul et que les prêtres dans leurs différences sont ensemble « le prêtre » (le presbyterium) qu’il cherchait à être et dont il fut le signe au milieu de vous en étant avec vous. Ces dernier mois, limité physiquement et ne pouvant plus vivre ce service au milieu de vous, il voulait ardemment aller vivre en HLM pour au moins être au milieu des gens. Il vous a fait ce cadeau à vous tous, de partout (car il ne pouvait habiter qu’un seul appartement).

Quand il était ainsi au milieu de vous, pour vous, il était un prêtre heureux.

Père Christian Mairy


Le Père Jean-Gabriel Arnould a été inhumé au cimetière de Signy-l’Abbaye.

Père Jean-Gabriel Arnould

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Père Jean-Gabriel Arnould

Le Père Jean-Gabriel ARNOULD, ancien curé de la paroisse, est décédé accidentellement le 3 janvier 2016. Il était dans sa 78ème année d’âge et sa 51ème année de sacerdoce. Il a été inhumé le 8 janvier au cimetière de Signy l'Abbaye.

Père Jean-Gabriel Arnould

Un hommage lui sera rendu par ses amis à la salle paroissiale de Mohon, place de Mohon le vendredi 22 janvier à 18h

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